L'union par le mariage entre Ali et les deux premiers Califes

 

Les Chiites prétendent qu'Ali détestait Abu Bakr et 'Omar, qu'il les maudissait à chaque prière.

Les musulmans disent qu'il y avait un profond lien d'amitié et de fraternité qui unissait 'Ali, Abu Bakr, et 'Omar. L'une des preuves irréfutables pour démontrer cet attachement qu'ils avaient entre eux est l'union par le mariage.

Mariage d'Ali avec la veuve d'Abu Bakr

Après la mort d'Abu Bakr, 'Ali épousa sa femme Asma bint Oumays et prit en charge son fils Muhammed Ibn Abu Bakr.

Comment 'Ali peut il épouser la femme de l'homme qu'il déteste et prendre en charge son fils sous son propre toit ? Les Chiites ne raisonnent-ils pas ?

De plus, un verset du Coran stipule que les mauvaises femmes ne doivent épouser que les mauvais hommes :

« Les mauvaises [femmes] aux mauvais [hommes], et les mauvais [hommes] aux mauvaises [femmes]. De même, les bonnes [femmes] aux bons [hommes], et les bons [hommes] aux bonnes [femmes]. » Coran 24.26

Il y a donc deux solutions :
1. Soit Asma est une bonne femme, automatiquement 'Ali et Abu Bakr sont des bons hommes.
2. Soit Asma est une mauvaise femme, automatiquement 'Ali et Abu Bakr seraient de mauvais hommes.

Contrariés par ce verset du Coran, les Chiites donnent une troisième version. Comme il est contraire dans leur dogme de dire qu'Abu Bakr est bon, ils disent qu'Asma était une mauvaise femme qui s'est repentie lorsqu'elle s'est mariée à 'Ali.

Cette ruse des Chiites ne tient pas la route, lorsqu'on sait qu'avant de se marier à Abu Bakr, Asma était l'épouse de Ja'far Ibn Abu Talib, qui n'est d'autre que le frère d'Ali. Lorsqu'on pose la question aux Chiites, à savoir si Ja'far était un homme bon ou mauvais, ils répondent qu'il était un homme bon.

Conclusion : Le fait qu'Ali épouse Asma et élève son fils Mouhammed prouve qu'il vénérait Abu Bakr, qu'il l'aimait comme son propre frère, n'en déplaise aux chiites qui déclarent Abu Bakr mécréant.

Mariage d'Omar avec la fille d'Ali

Le mariage d'Omar avec la fille d'Ali cause un énorme problème doctrinale pour les Chiites. En effet, l'un des sports favoris des Chiites Rafidiths est de maudire 'Omar, de lister tous ces défauts (inventés) et de les communiquer au plus grand nombre de personne en oubliant pas de les amplifier au maximum pour émouvoir les nouveaux convertis qui adhèrent à la secte.

La haine des Chiites se justifie par le fait qu'Omar fut l'un de ceux qui a fourni le plus d'effort au service de l'Islam, en particulier lors de son Califat, qui fut le symbole de la justice, de l'équité et des valeurs islamiques, et c'est surtout celui qui a fait chuter l'empire perse qui correspond aujourd’hui à l'iran et l'irak, d'où sont originaire les Chiites.

L'animosité des Chiites envers un compagnon du Prophète est proportionnel à la valeur qu'il a auprès des musulmans. De ce fait, les Chiites classent 'Omar dans la catégorie la plus pire des hommes sur la Terre.

Par conséquent, la secte affirme qu'il est inconcevable que 'Ali, le meilleur des hommes, ait pu donner sa fille en mariage à Omar, le pire des hommes.

Sur ce point, la secte Chiite se divise en deux groupes :
1. Le premier groupe est celui qui reconnait et accepte que le mariage eu lieu. Mais pour diminuer la valeur l'évènement, ils prétendent que Omar aurait forcé 'Ali à accepter. C'est la version historique des Chiites.
2. Le deuxième groupe est celui qui renie totalement le mariage entre Omar et Um Khaltoum et qui affirme que ceci ne s'est jamais réalisé. C'est la version moderne des Ayatolahs d'aujourd'hui.

Récits du mariage dans les sources Sunnites :

J'ai été informé par Anas ibn ‘Iyad al-Laythi, qui rapporte sous l'autorité de Jafar ibn Muhammad [as-Sadiq], et lui de son père [Muhammad al-Baqir] que :

Omar Ibn al Khattab demanda à Ali ibn Abu Talib la main de sa fille Oum Kalthoum, qu'allah les agrée. Ali répondit : "J'ai gardé mes filles pour les fils de Jaafar (son frère mort à Mota)". Omar insista : "Marie-la moi, Ô Abu Hassan ! Par Allah ! Il n'y a pas sur terre un homme qui lui destine autant de compassion que moi !" Ali répondit alors : "Je te la donne".

Omar se rendit alors à l'assemblée des mouhajirins entre la tombe du Prophète et son minbar. Ali, Othmane, Zoubayr, Talha et Abder Rahman Ibn Awf, qu'Allah les agrée, s'y asseyaient, et quand Omar recevait une nouvelle des horizons, il venait les voir, il les informait et les consultait. Omar vint alors et leur dit : " Félicitez-moi (pour mon mariage) !" Ils demandèrent : "Avec qui, chef des croyants ?" Il répondit : "La fille de Ali Ibn Abu Talib." Puis il leur raconta : "Le Prophète, prière et paix sur lui, a dit : tout lien de sang ou de mariage sera coupé le jour dernier sauf mon lien de sang ou de mariage. J'étais son compagnon et j'ai voulu ceci aussi. "

(at-Tabaqat al-Kubra, de Ibn Sa‘d)


Tha'laba Ibn Abu Malik, rapporte :

Omar distribua des habits parmi des femmes de Médine. Il en resta un de qualité supérieure et certains parmi les présents proposèrent : "Chef des croyants ! Donne celui-ci à la fille du Messager d'Allah, qui est ton épouse." Ils voulaient dire Umm Kalthoum, la fille d'Ali (et de Fatima). Omar déclara : "Umm Salit mérite plus qu'elle de le posséder." Elle était des femmes des Ansars qui avaient prêté serment au Messager d'Allah. Omar expliqua : "Elle se précipitait pour nous ramener les outres le jour d'Ouhoud."

(Sahih Bukhari, livre 52, #132)

 

Récits du mariage dans les sources Chiites Rafidiths :

Muhammad ibn Abi Umayr — Hisham ibn Salim, qui rapportent que — Imam Jafar as-Sadiq a dit :

“Lorsque [Omar] a proposé à Amir al-Mu'minin, il a dit : "C'est une enfant". Puis il [Omar] a rencontré Abbas et lui a demandé : "Qu'est ce qui ne va pas ? Y a-t-il un problème avec moi ?" Abbas a demandé : "Pourquoi ?" Omar répondit : "J'ai demandé à ton neveu la main de sa fille en mariage, et il m'a rejetée. Oh, Je jure par Allah, je vais remplir le puits de Zamzam avec de la terre, je détruirai tous les honneurs que vous avez, et je vais mettre en place deux personnes pour témoigner qu'il a volé, afin que je puisse couper sa main droite. Alors, Abbas s'est rendu chez Ali et l'a informé de ce qui venait de se passer. Il a demandé à Ali de lui remettre l'affaire entre ses mains, et Ali accepta. ”

(Al-Kafi, vol 5)


Ali ibn Ibrahim — de son père — de Ibn Abi ‘Umayr — de Hisham ibn Salim et Hammad — de Zurarah, qui rapportent :

“Abu Abdullah (a.s) a dit au sujet du mariage de Umm Kulthoom : “C'était le vagin que nous avons été forcés de donner.”

(Al-Kafi, vol 5)


Humayd ibn Ziyad — Ibn Sama‘ah — Muhammad ibn Ziyad — Abdullah ibn Sinan — Muawiyyah ibn ‘Ammar — Imam Jafar as-Sadiq :

“Je l'ai questionné au sujet de la femme dont le mari décède : "Devrait elle passer son 'iddah (période de veuvage obligatoire de quatre mois et dix jours) dans sa maison ? Il (l'imam) répondit : "Là où elle le souhaite. Lorsque Omar est mort, Ali est venu et a emmené Umm Kuthoum chez lui.”

(Al-Kafi, vol 6)

 

Les Chiites remettent en cause leur propres hadiths à cause d'une contradiction doctrinale

Le mariage de Umm Kalthoum est un fait historique unanimement acceptée par les historiens et les biographes. Les Chiites Rafidiths n'ont commencé à contester ce fait qu'à partir du cinquième siècle hégirien.

Leur première version (al-Kafi du quatrième siècle) était qu'Omar imposa ce mariage à 'Ali par la force en le menaçant de toute part.

Mais cette version du mariage forcé faisait apparaitre Ali comme un lâche incapable de se battre pour sauver l'honneur de sa fille, alors les Chiites modernes commencèrent à renier les faits s'opposant à leur propre livre, et tout cela dans le seul but de ne pas reconnaitre que Omar était un musulman vertueux.

Comment Ali peut il donner sa fille en mariage à un homme qui selon les contes chiites aurait :
- usurpé son droit au califat,
- confisqué ses biens (Fadak),
- tué sa femme Fatima et son foetus dans son ventre lors de "l'incident de la porte".

A au moins trois reprises, Ali aurait pu sortir son sabre contre Omar, mais il n'en fit rien. Où sont passé sa force et son courage, lui qui était le héros victorieux de Khaybar ? Les Chiites préfèrent montrer Ali comme un lâche sans honneur qui donne sa fille à un assassin, au lieu de reconnaitre que Omar était le meilleur musulman de l'époque. Ils se retrouvent piégés et sortent leur fameux joker "Ali a préféré patienté, car tuer Omar aurait crée une grande fitna."

Allah dit : « La manoeuvre perfide n´enveloppe que ses propres auteurs. » Coran 35.43

Dieu est le plus Savant !


Recherche Traducteur Bénévole Arabe/Francais pour aider au sous-titrage : Email : ahlelbayt@live.fr